02 décembre 2016 : Lancement du millesime 2017 DRONEPERF

Une journée de travail est organisée à Paris entre les opérateurs Qualifiés Droneperf et le comité scientifique "Droneperf Academy"  pour partager le MILLESIME 2017 de la Charte DRONEPERF 

Des nouveautés seront annoncées a cette occasion 

Au delà du MILLESIME 2017 deux autres thèmes seront abordés :

  • L'identification électronique des drones avec Air Space Drones  
  • Les responsabilités civile/pénale à la fois des opérateurs de drones mais aussi celles des Télépilotes, des fabricants et des donneurs d'ordre avec le support de 4 juristes experts des drones : Un enjeu stratégique de l'activité 

Cette journée est réservée aux opérateurs qualifiés, le comité scientifique et des invités contributeurs au MILLESIME 

Tout opérateur qui sera qualifié avant cette date est naturellement invité et sa contribution sera appréciée 

 

>> Pour en savoir plus, contactez-nous par mail ou par tel au 06 73 99 73 92 

 

La Presse en parle La Lettre Des Achats a publié cet article le 28 octobre 2016

http://www.lettredesachats.com/

DRONEPERF : UN NOUVEAU REFERENTIEL ACHATS EN JANVIER 2017 

Apparue en 2016, Droneperf, plateforme de recherche et de sélection de fournisseurs dans le monde du drone, a déjà qualifié 20 prestataires de solutions drone. Son 2ème référentiel sortira en janvier prochain. Son ambition : répondre à un probable besoin des futurs donneurs d’ordres de certifier les opérateurs de drones…

Cette idée d’évaluation par une tierce partie prendrait d’autant plus son envol, si l’on peut dire, que l’Etat allègerait désormais les contraintes déclaratives des opérateurs de drones.  Le manuel d’exploitation que doivent déposer ces derniers avant de débuter toute activité peut se contenter d’un simple engagement à respecter les textes en vigueur… A noter que le contexte réglementaire évolue sans cesse. Le 24 octobre dernier, le Journal Officiel publiait de nouvelles règles  (loi n° 2016-1428) relative au renforcement de la sécurité de l'usage des drones civils. Aux opérateurs donc de prendre leurs responsabilités. Leurs clients devront, eux, soigneusement vérifier les profils des entreprises, les propositions de services et pourquoi pas, faire appel à un tiers pour les y aider. CQFD.

C’est un des paris fait par Droneperf pour s’imposer sur ce marché lui aussi naissant de l’évaluation  dans ce nouveau domaine aérien et toute la palette d’applications possibles (photo, vidéo, cubature, thermographie, mesures linéaires, images 3D, surveillance, diagnostic, etc.).  Les motivations des entreprises sont multiples : réduire les coûts de ces opérations, développer des solutions plus éco-responsables, réduire les risques, etc.

La charte qualité Droneperf  (l’examen repose sur une cinquantaine de questions) examine dix points : trois qualifiés «d’incontournables» (règlementation, sécurité des biens et des personnes, conformité d’exploitation) et sept «d’amélioration continue» (engagement commercial, propriété intellectuelle des données, démarche d’amélioration continue, transparence des activités, engagement RSE, sécurité assurances, qualité des relations contractuelles opérateur/donneur d’ordre). Ce sont ces derniers qui permettent d’attribuer quatre niveaux de qualification : Challenger, Silver, Gold, Platinum (avec un minimum de points pour chacun d’entre eux). A noter : sur les 20 opérateurs déjà qualifiés par Droneperf, aucun n’a encore atteint le niveau 4 (Platinum).

Lors de la 6e édition de l’UAV Show, le salon des drones civils, organisé les  12 et  13 octobre à Bordeaux-Mérignac, une table-ronde a permis au cabinet Oliver Wymann de rappeler quelques chiffres : un marché mondial de 8,5 milliards de dollars passé pour les trois-quarts en activité commerciale civile  alors qu’il était dominé par le militaire jusque-là , la France, n°1 européen, n°2 mondial derrière le Japon, 60 millions d’euros en 2015, 650 millions en 2025. Pourrait-elle être plus forte s’il n’y avait pas ces freins évoqués par les spécialistes ? Parmi ceux-là : une réglementation complexe (sécurité), pas moins de sept régimes juridiques impliqués dans les drones, des coûts de composant (miniaturisés) encore élevés, un marché assez peu lisible (des starts-up face à des grands de l’aéronautique et du militaire, des fabricants grands public qui migrent vers le marché des pros, plus de 200 applications en systèmes de drones, une spécialisation attendue des opérateurs, un marché plus de services que d’équipements), etc.

Il reste qu’au moment où les entreprises se « digitalisent », les drones interviennent comme un catalyseur.  Conçu d’entrée en mode numérique, ils sont à  l’origine d’une longue chaine de traitement,  depuis la capture des données jusqu’à leur restitution.  En d’autres termes, les  drones sont le vecteur de projets stratégiques  de gestion de données numériques en entreprise et par cela contribuent à la révolution numérique de l’entreprise.

22 octobre 2016

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